









Les trois maires sont d'autant plus en alerte, disent-ils, qu'aux « suppressions d'unités risquent de s'ajouter des suppressions de postes dans divers services, et les conséquences de l'externalisation de certaines fonctions (comme la restauration). La première urgence est bien sûr l'avenir des personnels concernés, l'État doit assurer leur reclassement, en particulier pour les personnels civils. »
Les élus demandent au préfet d'organiser, dès la rentrée, une rencontre « avec toutes les parties concernées ¯ notamment les partenaires sociaux et les collectivités territoriales ¯ pour présenter le plan local de redynamisation annoncé et toutes les mesures envisagées pour assurer la sécurité professionnelle des agents ».
Les maires notent, néanmoins, que la Défense nationale reste très présente dans la région rennaise. Ils ajoutent : « Le statut confirmé de base de défense, le renforcement du 2e RMAT, le développement du Celar ¯ renforçant la vocation électronique et de recherche de ce site ¯ sont des signes intéressants si, du moins, les annonces sont suivies d'effets et de créations de postes. »
Jean-René Marsac, député, a déclaré qu'il sera « très attentif aux propositions faites aux personnels militaires et civils. Je ne manquerai pas de rappeler aussi que les compétences existantes dans ces sites ne doivent pas être dilapidées, pour l'armée, mais également pour d'autres types d'activités à développer localement. »