Ces animaux ont développé une grande complicité avec leurs éleveurs. Ici, Élodie, avec une jument en pleine séance de caresses. Des oeufs verts
A l'entrée du domaine, une petite mare, entourée de roseaux, recèle déjà deux espèces de canards. « On débute l'élevage du canard. Ici, vous trouverez des coureurs indiens, qu'on appelle aussi canard bouteille parce qu'ils se tiennent droits. Avec eux, des canards de Rouen. D'ailleurs, continue Yves, saviez-vous que le canard bouteille pond plus qu'une poule. » D'après l'éleveur, il s'en est fallu de peu pour que les poules industrielles ne soient en fait des canards bouteille. « Au début de l'industrie agroalimentaire, on a préféré les oeufs de poules aux oeufs de canards bouteille, parce que les risques de salmonellose étaient moins nombreux. On aurait pu manger des oeufs de canard au lieu des oeufs de poules », sourit-il... Et on en est qu'au début de la visite, ça promet.
Pas le temps de s'ennuyer, il y a plus d'une vingtaine de races de poules à découvrir... Certaines viennent même de l'étranger pour garantir la pureté de la race. Chacune a sa spécificité physique mais aussi son caractère. « Chaque peuple a sélectionné une poule qui correspondait à ses besoins. Pondeuse, chair et maintenant ornement », continue Yves. Certaines poules, des Chiliennes notamment, pondent des oeufs verts, parfaitement comestibles !
Voilà qu'après le défilé des poules et coqs, avec chacun son plumage très particulier et colorés, le hangar révèle ses surprises. Des lapins géants, certains pèsent plus de neuf kilos, impressionnant ! Une dizaine de races attendent des acheteurs potentiels. Et certaines ont des appellations qui peuvent prêter à confusion, comme le fameux « papillon ».
Et c'est pour faire découvrir cette diversité des races qu'Yves et Sandrine souhaitent rendre l'élevage accessible au public. « C'est l'envie de montrer la nature telle qu'elle est et pas comme l'homme l'a faite, qui nous motive », explique Sandrine, en coupant à travers champs, pour rejoindre « Lilou », une vache de race Highland qu'ils ont nourrie au biberon depuis toute petite et dévoreuse de caresses humaines. Ils souhaitaient aménager ces espaces dès l'année prochaine mais une ombre de taille vient entacher ce tableau vert. Leur ferme est voisine de la ferme Fry, achetée depuis peu par le groupe Guy Dauphin Environnement et qui pourrait devenir un lieu d'enfouissement de déchets industriels. « Imaginez, tous ces chênes, toutes ces haies pourraient être rasés. Il y a aussi un risque de contamination des eaux du puit », s'inquiète Sandrine. Ces craintes pèsent sur leur rêve et leurs sourires s'effacent. Le couple espère que le projet ne verra pas le jour et milite en ce sens avec de nombreux habitants de Guémené-Penfao.
Sterenn DUIGOU.

une bonne adresse pour bien mangé avec des assiettes assez copieuses les nouveaux patrons sont...

cadre agréable et trés propre,produits de trés bonnes qualités,ambiance familliale et des prix...

En ce jour de fête des mères, nous avons connus ce super restaurant. Un accueil très agréable...

Autant le premier volet joue sur l'humour de la rencontre avec des véhicules...

Vraiment aucun intérêt, le scénario ? Rien, L'histoire ? Affligeante, espèce...

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