La pollution à la dioxine aura coûté plus de trois millions d'euros selon la préfecture de Loire-Atlantique. Au total, 1 023 animaux de 45 élevages ont été abattus. : Archives OF.5 800 litres de lait détruits. 110 élevages et 10 entreprises laitières ont été touchés, 5 800 litres de lait détruits. Préjudice : 1M3€ (862 000 € pour le lait retiré de la vente, 438 000 € de perte pour les laiteries). Pour palier ces dommages, l'État a versé 800 000 €, l'interprofession 400 000 € et les trois conseils généraux de Loire-Atlantique, Morbihan et Ille-et-Vilaine 100 000 € en tout.
1 023 animaux abattus. 1 023 animaux de 45 élevages ont été abattus. Préjudice : 1 418 000 € (dont 1 270 000 € pour les destructions d'animaux et 146 000 € pour des opérations connexes de transports, etc.). Pour répondre à ces pertes, l'État a versé 1 400 000 € et les conseils généraux un peu moins de 20 000 €.
Des tonnes de fourrages perdues. On le sait : c'est l'ensilage contaminé par la dioxine et consommé par le bétail qui a fait que le lait et la viande étaient impropres à la consommation. Résultat, les agriculteurs ont dû détruire des tonnes de réserves de fourrage. Ces pertes ont été prises en charge par les conseils généraux, selon un système très compliqué d'indemnisation par tranche de dix tonnes. Au total, les départements ont versé un peu moins de 300 000 €.
Une pollution tombée du ciel. Les conclusions de l'Institut national de l'environnement et des risques sont claires... et pas claires. Une chose semble certaine : la contamination à la dioxine est intervenue par voie atmosphérique à la fin de l'été 2006. « Elle aurait été conduite par combustion de bois ou de biomasse, explique Michel Papaud, secrétaire général de la préfecture de Loire-Atlantique, en charge de l'intérim du préfet pendant les vacances. On peut également cibler l'origine de la pollution dans un secteur autour de Guémené-Penfao. » Dans ce contexte, écarté l'incendie de l'entreprise Knauf en juin 2006. Comme ont été écartées, avant cela, de nombreuses autres hypothèses : sources industrielles, largage de gasoil par avion, etc. Pour les experts, la thèse la plus plausible se porte sur « un brûlage de verger. À partir de là, on ne peut plus remonter plus loin, poursuit Michel Papaud. On a un problème de reconstitution. On sait que tel brûlage a existé à tel moment à Avessac ou ailleurs, mais aucun ne coïncide complètement. » On ne sait toujours donc pas. Et on ne saura sans doute jamais.

une bonne adresse pour bien mangé avec des assiettes assez copieuses les nouveaux patrons sont...

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En ce jour de fête des mères, nous avons connus ce super restaurant. Un accueil très agréable...

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Alors là, merci la fête du cinéma sans laquelle il ne me serait pas venu à...

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